L'aube nouvelle
L'âme sombre et putride elle cherchait sans fin,
De quoi ravir ses jours et éclairer ses nuits.
Sans aucune anicroche elle tirait son vin.
Les journées se succèdent, sans qu'elle vive sa vie.
Puis soudain un éclair traversa son esprit,
Comme un cheval de feu embrasant son mal-être.
Un espoir si chétif mais si fort qu'elle comprit
Qu'un rayon de soleil pénétrait en son être.
Comme un rayon de miel il coulait sur son âme
Beaume si délicat en ce triste tableau
Boutant tous les démons et leur odeur infâme
Aux tréfonds de l'oubli. Ô merveilleux cadeau
Que la vie m'a fait là: regards enamourés
Et empreints de chaleur, coeurs si forts mais si doux,
Complicité si grande, et moments enchantés,
Comment pouvais-je vivr' sans Bahia et Vanooh???
Hééééé oui, encore un moment de gâtouillage en face de mes deux perles canines.....
