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 Rêve d'un mauvais à propos

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Skid
Plume déliée
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MessageSujet: Rêve d'un mauvais à propos   Jeu 15 Sep à 13:02

Bon bon c'est du gros freestyle, et si on fait pas du bon freestyle c'est qu'on est pas bon au fond, alors voilà je dois m'améliorer, mais j'espère être comme le vin, que je bois, trop souvent, enfin non n'allez pas croire ça. Mais j'apprends j'apprends..

- Les hommes ont la phobie et des chiens et des chats. Lorsqu’ils craignent l’un ils n’ont pas peur de l’autre…" disait l'homme.
- Oui c’est comme d’être amnésique, intervint avec hargne Lucie, l’homme ne faisait pas vraiment attention à elle.
- Mais cela n’existe pas, j’ironisais.
- Biensure que si ! Certaines personnes font des choses dont elles ne se souviennent pas, ne serait-ce que durant la nuit. » Elle semblait si coupable en disant cela, je repensais à toutes les choses étranges qui nous étaient arrivées, j'y pensais mais je ne pouvais en tirer quoi que ce soit d'intéressant. L’homme continuait de parler alors que Lucie se levait pour partir, dérangée par ses propos, ou bien peut être vexée par mon manque de sérieux. Me voyant la suivre, à reculons, il me fixa dans le blanc des yeux. Il y avait une autre femme assise à notre table. Lucie traçait, elle ne me prenait pas par la main, elle ne me regardait même pas et nous ne payions pas non plus notre consommation. J’étais perdu dans cet enchaînement d’évènements illogiques.
- Ceux qui craignent les chats n’aiment pas le silence, ils aiment que la pluie le couvre de ses clapotis. » Je crois que ces paroles avaient provoqué chez la femme, qui était restée assise, immobile depuis le début, un grand réconfort ou en tout cas un plaisir étrange.
- Lucie ! écoute moi ! Je te rejoins, je dois rester. Cet homme il dit vrai : je crains les chats, comme je crains les... Enfin ce n’est pas ce que je veux dire." Ces paroles, elle n'y prêtait guère attention ou peut-être l’avaient elles encore plus poussée à partir. Elle ne tournait pas la tête elle qui avait été si patiente et attentionnée.
Je repartais m’asseoir malgré un mauvais pressentiment
- les chats sont grands… Huit fois plus que les hommes.


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Skid
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MessageSujet: Re: Rêve d'un mauvais à propos   Mer 21 Sep à 17:38

Il se tâtait le crâne, chauve, avec autant de vigueur qu'il remuait sa menthe à l'eau. En une image qui resta ancrée dans ma mémoire vive, je vis sa peau partant en lambeaux et ses yeux remplis de sang. Je me levai effrayé et partait incapable de quitter les attablés du regard. "Tu as peur! me dit il emporté. Il a peur" prenant à parti la femme à côté de lui. Il n'avait pas tort, j'avais peur de lui, d'elle et de cette masse informe qui venait de m'engloutir Lucie. Depuis que je m'étais assis avec elle, cette femme n'avait pas fait signe de vie, on aurait pu croire à une statue, mais dorénavant elle quittait la table du regard pour le perde au bout de l'horizon. Le chauve, lui, voyant cela, s'était levé, avait couru dans ma direction puis m'avait dépassé en faisant des grimaces fort peu à propos. Alors que j'étais au comble de l'incompréhension je me retournai et vis cette femme se jeter sur moi les bras grands ouverts, elle avait des canines pointues et les yeux froncés de tels sorte que dans son expression, je reconnaissais les traits d'un chat, d'une chatte enragée.
Finalement je me reprenais envisageant de lui asséner un coup de pied rotatif digne de ce nom, mais elle l'esquivait en feintant de suivre l'autre fou. Cependant, à peine m'eut-elle contourné que je sentis ses griffes pénétrer ma peau. Je fermais les yeux sans pouvoir les rouvrir, je ne ressentais plus rien que le vide qu'avait laissé Lucie. Cette fille que j'avais rencontré le matin même, ou peut-être était-ce la nuit. Peu importe nous étions ensembles; une belle fusion. Je la portais, elle se tordait dans tous les sens et elle riait avec son grand sourrir qu'elle avait du retravailler devant la glace, et ses cheveux si fins qu'un courrant d'air les faisait s'envoler. Pourquoi avait elle craint cet homme, pourquoi avait elle fuit cette discussion, après avoir parlé d'amnésie. Je l'entendais me crier à l'aide, de la même façon que lors de notre rencontre. Je devais rêver. Je la revoyais et mes yeux restaient fermés, mes paumes touchaient ses hanches, mon nez sentait son parfum naturel, ma langue se souvenait de ce moment où elle s'était jeté sur moi quand tout le monde me désignait du doigt, et qu'en embrassant mon sort le temps qu'un éphémère meurt, elle m'avait fait rejoindre le ciel, loin de la pesanteur de ce monde. Mais la peur, même, le vertige est plus fort, elle l'a compris sur l'instant elle ne me le pardonnera pas, car j'ai faillit dans les premières occasions, car je suis encore l'objet de mes hontes. Elle, elle aurait voulu rester mais elle s'était forcée à partir, alors que moi j'avais à peine senti l'envie monter, une envie traîtresse. Ce doit être une question de sixième sens, c'est impossible autrement. Impossible... Impossible de penser sans ressentir:"Suis-je mort? demandais-je donc avec la politesse nécessaire pour parler à l'intendant des morts, mais personne ne répondait, le dernier mot résonnait jusqu'à être soupiré par elle.
- Simon, tu m'as laissée seule, je t'ai sorti de là. je pensais que tu étais celui qui ne me laisserait pas seule." Je ne pouvais rien dire.
- Tous ils me veulent, ils me tirent, ils croient pouvoir jouer de moi, mais pas toi si?" Sa voix tremblait, moi qui la considérait si forte.
- Je suis amnésique Simon, j'oublie tout, c'est pour ça que je prononce ton nom. J'ai fait de mauvaises choses, pire que tu ne peux l'imaginer, mais ne me laisse pas seule. Où vas-tu, sur la route qui te mènes aux bras d'une autre? Comment s'appelait-elle cette fille si belle? Claire? ("moins que toi") Imagine ce qu'elle peut dire à ses amis aujourd'hui, elle a été gentille avec toi en acceptant que tu te confie mais tu lui a tout donné, elle n'a rien laissé que le vide. Souviens toi tu n'avais plus de pantalon, en entrant là où, pour la première fois et sans le savoir tu m'as vue nue et payée pour ça. Je suis fatiguée.
- Lucie.." Je ne disais rien, l'air que j'inspirais transcrivait simplement les vibrations de mes lèvres.
"Ouvre-moi les yeux s'ils ne sont pas trop collés. Je veux te voir, enfin seuls, pour de vrai." elle ne disait rien, mais la lumière, quoique douce commençait à rentrer par mes iris. J'étais allongé, elle était sur moi, elle m'englobait, et je ne voyais rien derrière elle.
- Tu ne vas pas me faire le coup d'avoir peur! petite funambule."quel playboy! je n'aurais pas du dire ça. Mais elle souriait, le plus piètre des chasseurs l'aurait senti vulnérable, elle se laissait porter par la quiétude. Elle semblait si fatiguée.
- Tu dis ça parce que je fais des acrobaties?
- Certainement, je ne sais pas." elle fermait les yeux.
- Tu ne veux pas parler de somnambule, au moins?"
Sans attendre aucune réponse, comme succombant à mon blizzard, elle se laissait glisser sur le côté puis elle disparaissait, avec la légèreté d'une plume, je la regardais, rejoindre le néant. Il était noir, bien entendu.

"aul! Paul! réveille-toi! Simon il est... il est mort, il me semble.
- C'est moi Simon. au mieux, c'est lui Paul.
- Ne me refait pas ce genre de plaisanteries, j'ai appris à vous reconnaître. Il est mort! tu comprends?" L'interlocuteur n'était pas vraiment emporté par le malheur. Tout ceci me paraissait très absurde, me reconnaître de qui? J'allais le savoir. Je me relevais, pour me mettre en situation. Assis sur ce matelas je pouvais voir les rangées de lits bien faits. C'était un dortoir, juste en dessous d'un toit, je connaissais cet endroit de quelque part, je pensais même avoir déjà vécu la scène. Sous les draps en face de moi, on devinait un corps allongé-LE corps, l'autre s'empressait de le découvrir pour me convaincre qu'il ne mentait pas. Pas à dire c'était bien moi, mon visage, jusqu'aux traces d'acné fraîchement cicatrisées. "Il y avait ça à côté" Je me demandais pourquoi ce quinquagénaire qui m'était inconnu, insistait tant pour que je regarde les affaires d'un "moi" mort, ou peut-être d'un jumeau douteux. "tu comprendras peut-être.."
tu as oublié un cheveux, je m'en vais te le rendre
C'était un bout de papier déchiré, il avait écrit au bic, et je ne trouvais, pour ma part, aucune poésie dans cette phrase. J'étais plus obnubilé par les tâches qui l'avaient souillée. Elles étaient rouges, vertes, cela donnait parfois du marron. Elles se mélangeaient dans ma tête.


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Tickle
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MessageSujet: Re: Rêve d'un mauvais à propos   Mar 27 Sep à 20:35

Tickle is back grâce à toi Skid parce que ces textes me touchent beaucoup bien que je ne comprenne pas tout.
J'aime beaucoup le deuxième et j'ai envie de croire qu'il est la suite du premier. Il va très vite, on a parfois du mal à tout comprendre en une lecture mais je le trouve très fort. C'est tout flou et pourtant on voit bien la scène.
Le dialogue pêche un petit peu je trouve, en tout cas, le début de chaque phrase.
Oui ca doit être le petit point noir de ce texte, ca fait un peu trop "familier", un peu trop "parlé" (tu vas me dire, c'est un dialogue après tout!).

Le premier texte, très court, mais très fort, tire sa force de l'incompréhension et de l'absurde. Sont-ils des chats, des hommes, des chiens, des robots? Où sont-ils qui sont-ils, on n'en sait rien et pour ça c'est génial.


Le dernier par contre, ben je sais poas....là, le fait de ne rien comprendre empêche d'apprécier complètement la qualité de l'écriture....
Chai pas, il me laisse plus indifferrente que les autres. La fin est trop brusque, trop nette, on dirait qu'il manque quelque chose.

Enfin tout ça pourdire que c'est du bon Skid, original pour ne pas dire barré mais bien écrit et très agréable à lire!

Tickle
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Skid
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MessageSujet: Re: Rêve d'un mauvais à propos   Mer 28 Sep à 12:32

c'est vrai que ça mérite des explications, on s'en pas forcément compte tout seul.
bon déja j'ai écrit ça a partir d'un rêve, auquel j'ai rajouté d'autres souvenirs de rêves. Mais finalement je ne l'aime pas vraiment, tu as raison les dialogues sont un peu foireux tout ça m'est venu d'un trait et j'ai pas essayé de le retravailler car je suis trés fénéant.

Mais puisque tu le commentes, ça me fait plais, donc je viendrais surement tapper la suite, qui est ma foi assez conséquente. donc oui c'est un texte unique, mais puisque je voulais retranscrire mon rêve je n'ai pas vraiment pris le soin de situer les scènes. La première se passe à la terrasse d'un café à une table. ensuite il y a les griffes dans le dos, le vide et le retour de lucie. Pour cette discussion (on voit bien que je me l'imagine malheureusement) je ne vois aucun décore simplement elle.
dans la troisième partie je me réveille et l'on m'annonce la mort d'un soit disant jumeau. bref je ne devrais pas m'expliquer mais tout simplement faire des retouches pour que cela se comprenne, ou peut-être comprendrait on mieux avec la suite. En tout cas j'essaye de jouer sur les ambiances la façon dont je perçois l'environnement, ou l'humeur des personnes, biensur cela est inutile si l'on ne comprend pas le fil narratif.

mais tu me rassures, j'ai envie de le retravailler et d 'y ajouter la suite.

"du skid" qui s'lance dans le sentimentale et qui n'échappe peut-être pas au cucu.

Merci, une fois de plus, tickle, de m'avoir fait réfléchir.
C'est y pas beau un forum?
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Candleinthestorm

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MessageSujet: Re: Rêve d'un mauvais à propos   Jeu 29 Sep à 8:59

Forum NGA, à votre service...

Et avec ceci, je vous mets quoi ?

_________________
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Les rues sont pleines de ces bonheurs que les gens trop souvent piétinent.
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Skid
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MessageSujet: Re: Rêve d'un mauvais à propos   Jeu 29 Sep à 14:09

J'avais la nausée. Lorsque la salive coule abondemment dans ma bouche, je sais que la nausée arrive. Je sortais de la pièce avec précipitation, je descendais les marches en m'accrochant à la rampe, puis je tombais dans les escaliers. Rien ne s'était passé, ce qui comptait c'est que je me sentais bien dans cette position. Mais il y avait cet homme, forcément. Aprés m'avoir tiré de mes songes pour une simple mort- la mienne, il se croyait aimable de me relever, à présent. Il y mettait du sien. A peine fus-je assis que la salive revint, elle me faisait mal en irrigant ma gorge sèche, j'avais du dormir la bouche ouverte. Il articulait ses lèvres pensant que je l'écoutais mais je ne l'entendais même pas. Je me sentais comme enfermé dans l'interwagon d'un train qui déraille. Tout à coup, le crash!
Mes tympans se percèrent, je me mis à déglutir la première vague de bile; elles allaient se succèder. Entre chaque spasmes je le regardais, incapable d'exprimer ma colère. Lui me retenait pour m'empêcher de rejoindre ces marches. Moi je ne souhaitais que cela. Je l'aurais bien poussé dans les escaliers, si j'en avais été capable, pour qu'il ne se relève jamais. Aprés avoir craché autant, j'étais vide. vide comme un ballon libèré de la gravité, et lorsque je regardais en face vers la fenêtre, c'était pour m'y diriger, passer à travers comme un fantôme. Lorsque je regardais en arrière, je le voyais déja remonter, traînant mon corps qu'il prenait pour un cadavre de plus. Je n'avais pas envie de le suivre, j'avais autre chose à faire. Je surplombait donc une rue bondée de véhicules à bout de nerfs. Je glissais sur les courants de gaz chauds qui en provenaient. Non seulement je me sentais libre et lavé de mes soucis, mais javais même oublié jusqu'à l'existence de cette boule qui se déplaçait de mon colon à mon estomac puis de mon estomac à mon colon. Cette boule qui d'habitude rythmait ma vie, qui allait jusqu'à me donner dans les moments de détresse des envies de viol. Cette boule qui me forçait en permanence à me regarder dans toutes sortes de paroies reflètant mon image, comme pour m'assurer qu'au fond je n'étais pas simplement la boule qui se déplaçait de mon colon à mon estomac.

J'approchais du ciel, il était bleu et infini, et les nuages ne m'étaient d'aucun secours pour me repèrer, d'ailleurs je ne leur en demandait pas tant. Le lien qui retenait ma jeune existence à cette bonne vielille terre ne me laisserait pas partir comme ça, je pouvais l'espèrer. Alors je mettais en pratique une technique onirique pour me déplacer dans cet espace sans paroie, il me suffisait de bouger les épaules avec assez de concentration pour voler à ma guise. Je me réjouissais juste d'avoir atteint cet état spécial, cet altitude, protègé par le ciel et son immensité. J'étais si haut que les nuages recouvraient le sol, il fallait redescendre ne pas trop en profiter. Je rentrais donc dans la masse vaporeuse avec un certain plaisir. Le plaisir d'avoir accompli cette volonté enfantine qu'était celle de m'assurer de la consistance des nuages, ils étaient à mes yeux autant de pistes de ski inexplorées. J'adorais le ski. Malheureusement je n'y trouvais pas la splendeur de la neige. C'était l'automne, et j'étais resté si longtemps loin du sol qu'ils déversaient à présent des torrents de pluie sur ma ville, histoire de la purifier.

J'avais une direction dans la tête et je sentais ma boule se rematérialiser petit à petit, et je glissais de plus en plus vite. Je rentrais entre quatre gigantesques immeubles, sur une petite place. La pluie pénétrait à présent entre les fibres de mes vêtements- un sweat capuche et un jean tombant, l'air d'un débraillé. Je pensais à ma gentille solitude, et comparativement, au plaisir d'avoir des amis, de bons moments avec eux, grâce à eux. Lorsque je posais pied à terre , assez délicatement, j'avais totalement reprit ma consistance et je portais à nouveau mes sinistres bagages, toutefois avec un bien plus grand entrain qu'en me réveillant. Avec la pluie on aurait dit qu'il faisait nuit maintenant, j'avais donc perdu tant de temps? Trempé au milieu de ces tours de bêton j'étais comme un moustique cloué au fond d'un verre, les ailes obstruées. Mais contrairement à lui, je réfléchissais, et je ne tentais pas de me renvoler.
De toute façon j'avais prévu de venir ici, de m'avancer vers l'aile nord, de descendre les marches sous le portique, de tourner à gauche et d'entrer dans le bar de mes parents, où Claire m'attendait. J'arrivais avec du retard et sans remord.
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