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 Sur les routes de ma Bohème

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Tickle
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MessageSujet: Sur les routes de ma Bohème   Mer 4 Avr à 3:31

Bonsoir à tous,

Comme vous avez pu le constater, je me fais rare sur la NGA ces temps-ci. Inspiration et motivation me manquent. Mais comme il suffit de faire revenir l'un pour que l'autre arrive en courant, voici un court texte, pas forcément terrible mais qui, je l'espère en amènra d'autres plus inspirés.

En tout cas, je ne manquerais pas de revenir plus souvent pour laisser plus de commentaires.

Bonne lecture donc!

Sur les routes de ma Bohème


Ce que je m'apprête à compter dans ces quelques lignes peut paraître complètement fou aux esprits cartésiens, ou simplement qui ont les deux pieds ancrés dans la réalité. C'est pourtant réel, j'en reste persuadé, même des semaines après avoir vécu cette expérience incroyable. Certains diront que la tension qui pesait à ce moment là dans le pays, à cause de l'invasion russe, aura altérée mes facultés. Que la vue des chars à longueur de journée, la paranoïa ambiante, m'avaient en partie déconnecté de la réalité. Mais je sais qu'il n'en est rien. Que mes sens ont réellement perçu tout cela.
Mais cessons ces délibérations et entamons le récit.

Il y a quatre mois de cela, je suis parti au chevet de ma tante, malade, mais surtout seule et triste. Elle habite à deux heures de Prague, au coeur de la Bohème, dans une grande maison perdue dans une petite vallée. J'ai toujours été proche de ma tante. Enfant, je passais les étés chez elle, en tête à tête et découvrais tout l'univers qui entoure sa maison. J'y ai inventé mille histoires merveilleuses et développé un esprit débrouillard et aventurier. Je peux donc assurer que je connais parfaitement les lieux au moins à plusieurs kilomètres à la ronde. Cependant, ce type de vacances a également aguerri ma nature solitaire. Aussi, à la fin de l'été, je rentrais toujours à Prague avec une grande nostalgie des voyages merveilleux que j'avais fait et l'angoisse de devoir retrouver mes camarades d'école.

J'ai grandi depuis cette période. La vie a allongé les périodes entre lesquelles je retourne dans ma Bohème. Mais dès que l'occasion se présente, je retourne voir ma tante. Certes, j'aurais du rester dans la capitale et me battre avec mes compatriotes contre les Russes. Mais j'avais plus à coeur d'aller m'occuper d'un être cher que de défendre une cause irréelle avec des gens que je considérais à peine comme miens.

J'étais depuis dix jours dans la maison de ma tante. Je m'occupais d'elle, lui donnais ses médicaments, procédais aux massages qu'exigeaient ses jambes, lui faisais la lecture. Je m'investissais aussi dans l'entretien de la maison. J'apprenais à cuisiner, et j'entretenais surtout les pièces où nous vivions. Les voisins, les commerçants, le facteur, passaient régulièrement à la maison, apporter ce qui était vital. J'allais aussi de temps en temps, au village, faire des courses et prendre quelques brèves nouvelles de la situation.

Le ciel était doux et nous prenions souvent le temps de faire de petites promenades dans mes environs, qui la laissaient fatiguée, et moi, avide d'aller plus loin, à la rencontre de mes souvenirs d'enfant. Ma tante le comprit vite et, cet après-midi là, elle m'ordonna presque de prendre un peu de temps pour moi et d'aller me promener seul.

Je partis en début d'après-midi. Il faisait vraiment clair et ensoleillé. Chaud même. L'été était presque là. Je marchais longtemps sans regarder la route. Je m'estimais suffisamment sûr de connaître l'endroit pour ne pas faire à attention à mes pas. En revanche, je saisissais tout de mon entourage avec une grande curiosité. La hauteur des arbres, la couleur et la forme de leurs feuilles. Les animaux qui détallaient à mon approche, les odeurs de la terre humide dans les sous-bois. A un moment, sur un tronc, j'aperçus un écureuil. Je m'arrêtais. Lui fit de même. Pendant un instant, je ne sais s'il me regardait, mais moi je le fixais intensément. Sa queue ondulait tranquillement le long du tronc. Mon coeur battait dans ma poitrine. Je ne voulais pas briser l'instant par un geste trop brusque. J'étais pourtant terriblement attiré par ce petit animal curieux. Je fis un pas, très lentement. Il me sembla que l'écureuil dressait les oreilles. Je fis un autre pas. Il remonta alors de quelques centimètres sur le tronc. Je m'arrêtais. Rassuré, l'animal cessa son ascension. Nous reprîmes notre observation mutuelle. Mon coeur battait moins fort et je m'approchais un peu plus de l'arbre. A son tour, l'écureuil bougea en direction des premières branches. Ce manège dura encore deux tours. Lorsque je fus trop près, l'animal grimpa sans s'interrompre jusqu'aux branches et passa à l'arbre suivant. Je pouvais toujours le voir, et je suivis la même direction. Comme il allait vite et de manière très agile, je dus accélérer le pas. Finalement, je le perdis dans la densité des feuilles.

Ému par cette rencontre incongrue, je me mis à observer l'environnement avec encore plus d'acuité. Je saisis un morceau d'écorce qui se détacha facilement du tronc. Je le passai sur ma joue, sur ma main et dégustai cette sensation. Je m'accroupis près d'un massif de fougères pour prendre conscience de la vie qui fourmillait là. Est-ce à partir de ce moment que je me suis perdu quelque part dans les méandres mon esprit? Ou bien que j'ai franchi la porte d'un autre monde? Je me sentais revenir en enfance. Tout à coup, mes univers se redessinaient dans ma tête. Le monde de la forêt redevenait magique. Pourtant je sais bien que je ne suis pas fou. Je ne me suis pas non plus assoupi adossé à un tronc, telle Alice qui plonge dans son pays des merveilles. Ce qui s'est passé a existé, mais peut-être dans une autre dimension.

Quoiqu'il en soit, j'ai soudain entendu le bruit d'une rivière. J'ai prêté l'oreille car j'ai toujours eu une attirance particulière pour les rivières. Leurs rives, plus particulièrement, m'ont toujours évoqués des mondes féeriques. Je me suis dirigé vers le bruit de l'eau. Je ne me souvenais pas qu'il y avait une rivière dans cette partie des sous-bois mais, je me suis alors rendu compte que je ne savais plus vraiment où j'étais parti.

Alors que je cherchais à localiser cette rivière, j'ai vu, posté de la même façon sur le tronc d'un arbre, un écureuil. On me croira ou non, mais je suis persuadé qu'il s'agissait du même être vivant. Voyant là un appel de la forêt, je m'avançai vers lui en espérant qu'il m'indiquerait la direction de la rivière. C'est ce qu'il fit. Quand j'approchai de son tronc, il se mit à le gravir pour passer à un autre arbre, sautant de branches en branches. Cette fois-ci, pourtant, je vis qu'il se retournait, comme pour voir si je le suivais. Nous nous lançâmes alors dans une course poursuite à travers les arbres qui se faisaient de plus en plus denses. Je dus même me mettre à courir un instant, tant le petit animal allait vite, persuadé que j'avais, sur la terre ferme, la même agilité que lui dans les airs.

Après quelques instants, j'atteignis les bords de la rivière. Elle était étroite avec de petits bancs de sable qui la bordaient par endroit. De plus, des troncs renversés et deux ou trois rochers rendaient complexes et délicieux le parcours et le bruit de l'eau. J'étais véritablement ému. Cette rivière était rivière parfaite. Respectueux de l'endroit, j'avançai vers le bord de l'eau.

Tout à coup, je me sentais apaisé. Je n'avais pas eu le sentiment d'être particulièrement angoissé ces jours derniers, mais à cet instant précis, je sentis une inexplicable paix intérieure. Tout était harmonieux et je faisais parti de cette harmonie. Je m'assis alors sur un caillou et mis mes pieds dans le sable. Je défis mes chaussures pour mieux profiter de l'agréable sensation. J'écoutais le bruit de l'eau et regardais les méandres qu'elle faisait quand soudain, une sorte de brume s'éleva de l'eau. Un parfum étrange se joignit à la brume. Et dans cette brume semblait pétiller des tas de petites lumières. Je regardais tout autour de moi, pour voir si je ne rêvais pas. Je crus à un moment que c'était la faim. Mais je n'eus pas cette sensation. Je me demandais ce qui se passait quand, sur le sable, je vis s'approcher un tout petit être. Il avait une apparence humaine mais ne faisait pas plus de trente centimètres de haut. Sa tête était très grosse comparée à son corps. Ses yeux disproportionnés me scrutaient. Il était vêtu d'une sorte de pagne autour de la taille. Impressionné, je me penchai pour pouvoir le voir mieux. Il ne s'enfuit pas. Comme précédemment avec l'écureuil, nous nous regardâmes avec intensité. Il me sourit sans crainte et je fis de même. Le petit être s'approcha un peu plus. Je ne montrais aucun signe de méfiance ou de crainte, ce qui sembla le rassurer. Il se retourna alors vers la berge, émit des sons étranges et fit des gestes amples avec ses bras.

D'autres créatures surgirent alors des fourrés près de la rivière. Il y en eu vite des dizaines qui marchaient vers moi. Ils avaient tous de grands yeux très curieux. Certains, plus petits encore, devaient être des enfants. D'autres, dont la tunique allait du cou aux cuisses devaient être des femelles. En quelques minutes, ils m'entouraient complètement et moi, je ne me demandais plus si je rêvais ou pas. Tout était bien trop féerique pour qu'une quelconque raison renvoie ces personnages d'où ils venaient.
Des sons sortaient de leur gorge mais aussi de leur ventre. Un chant mélodieux, enjoué qui les fit danser autour de moi. Je tentai de reproduire la musique et les mouvements que je percevais, mais j'étais bien trop démesuré pour pouvoir les égaler. Ils riaient d'ailleurs de mes maladresses.

Des libellules s'étaient jointes à la fête et le soleil qui se reflétait sur leurs ailes mouillées ajoutait des tâches de lumière à la scène. J'étais aux anges. Je n'avais jamais rien vu d'aussi beau et d'aussi doux.

Soudain, tous ces petits hommes s'approchèrent encore plus de moi, et se saisirent de mes membres. Ils s'accrochaient aux manches de la chemise, au pantalon, jusqu'à mes cheveux et continuaient de tournoyer et de chanter. Ils étaient si nombreux que je me retrouvais vite porté par chacun d'eux. J'étais en pleine extase. Sons, couleurs, lumières, caresses et pincements se mélangeaient dans mon esprit. Ma tête se mit à tourner, la musique battait son plein, les couleurs m'éblouissaient, ma tête tourna, tourna, tourna, mes yeux se fermaient à cause des éclats de soleil sur les feuilles...

Et stop! Tout s'arrêta brusquement.


J'étais trempé. Ahuri et trempé. Je gisais, seul, dans la rivière. Trempé de la tête aux orteils. Je ne compris rien. A partir de ce moment là, je me mis à douter de la réalité de ce qui s'était passé. Pourtant, les sensations étaient encore vivaces sur ma peau et sous mes yeux.

Je me suis relevé, j'ai tenté de me sécher du mieux que j'ai pu. J'ai fait demi-tour et je suis rentré. Je n'étais finalement pas si loin de la maison. Le soleil tombait. La promenade avait duré plus longtemps que prévu.
A la maison, le facteur avait apporté le journal. La une et toutes les autres pages relataient la triste situation de notre pays durant l'été 1968. A l'étage, ma tante s'était endormie sur ses mots croisés. Je me séchai et mis des habits propres avant de revenir à sa chambre. Le bruit de ma présence l'avait réveillée. En rentrant dans sa chambre, je voulus lui raconter mon étrange aventure dans la forêt, mais je me retins. Ce moment n'est qu'à moi, je ne veux pas que d'autres le souillent de leurs commentaires. Ils ne me croiraient pas.

J'ai donc gardé tout cela pour moi, ne l'immortalisant qu'aujourd'hui, car je sens que le souvenir s'étiole, que les sensations s'effacent, et que le doute se fait une place de plus en plus importante dans ma tête. Je veux donc mettre tout cela par écrit, pour le souvenir, car je sais que quelque part, au coeur de la Bohème, les fées existent. Il faut simplement savoir les espérer et les guetter.

Bonne nuit, messieurs dames, je retourne dès à présent à ma douce réalité.


Dernière édition par le Mer 18 Avr à 1:30, édité 1 fois
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Candleinthestorm

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MessageSujet: Re: Sur les routes de ma Bohème   Mer 4 Avr à 13:57

Une superbe texte! J'ai vraiment, vraiment beaucoup aimé! Ta nouvelle est superbement bien écrite, et l'ambiance générale est bien particulière. J'ai trouvé que ça sonnait comme un texte du mouvement romantique du XIXème. La narration à la première personne, le ressenti qui est très présent, le thème de la nature, tout ça tout ça, j'ai trouvé que c'était largement comparable et du niveau de Gérard de Nerval, par exemple. Je cite cet auteur en particulier pour l'aspect fantastique et féérique qui se dégage de l'histoire.

Un grand bravo!


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Tickle
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MessageSujet: Re: Sur les routes de ma Bohème   Mer 11 Avr à 1:21

Merci Candle pour ton commentaire, il me touche beaucoup...De Nerval quand même, quelle comparaison!

C'est vrai que j'aime écrire du fantastique, j'aime cette limite entre le réel et le "on ne sait plus bien si c'est vrai". C'est donc ce que j'ai cherché à faire ici...ça a l'air d'avoir un peu marché. Quant à l'époque, c'est vrai qu'au début, je voulais situer ce texte au XIX, dans la période romantique et fantastique... Mais je voulais aussi que ce soit en Europe de l'Est..je n'y suis pas beaucoup allée mais cette région du monde m'évoque vraiment le fantastique et la magie. Et puis j'ai commencé à écrire ce texte en lisant "L'insoutenable légèreté de l'être" de Milan Kundera, du coup, ça se retrouve en Bohème, après le Printemps de Prague. C'est fou ce que nos lectures peuvent nous influencer dans l'écriture.

En tout cas, merci beaucoup pour ton commentaire et je suis touchée que ce texte te plaise.

Tickle
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Lain
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MessageSujet: Re: Sur les routes de ma Bohème   Sam 14 Avr à 17:37

Bon après une belle séance gazouillis je trouve quelques minutes pour donner mon avis sur ce texte Very Happy

Alors... Effectivement, comme dit Candle, ça ressemble à du narval, n'est-ce pas donc ?

... Désolé. Sérieux, Lain, sérieux. Tu sais que j'aime les textes fantastiques, notamment ceux qui te donnent l'impression d'ouvrir une porte en toi, de voir le monde avec des yeux d'enfant... donc forcément, le thème, j'adhère.

Le style, pas de souci, c'est bien adapté, on ressent la candeur pas-encore-adulte du narrateur, la beauté des paysages, la présence presque spectrale de la tante (tu m'as surpris, j'étais persuadé qu'en rentrant il allait la retrouver morte dans son lit, un sourire bienheureux sur le visage)... Certains mots m'ont parfois semblé de trop, alourdissant quelques phrases, mais à la deuxième lecture je les ai inconsciemment mis sur le compte de ce narrateur qui manque d'expérience et veut absolument partager son expérience, et donc se fait parfois trop explicite - au regard de tes autres textes, je pense que l'effet est voulu.

Par contre, il y a un point négatif pour moi dans ce très beau texte, mais il peut s'arranger très simplement: l'orthographe. Je suis un peu crispé sur le sujet, et pour être sincère (j'ai honte de le dire), si ce n'avait pas été toi, je crois que je n'aurais pas eu la motivation de tout lire Embarassed Bien sûr ça va s'arranger très vite Very Happy Mais je voulais juste dire pourquoi, à la première lecture, je n'étais pas totalement "entré" dans l'histoire.

Etant donné que c'est mon seul commentaire négatif sur ce texte, je crois que tu auras compris que j'ai beaucoup aimé. Il fait partie de ces textes "rafraichissants" qui, tout bêtement, font du bien à lire... Donc merci Wink
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MessageSujet: Re: Sur les routes de ma Bohème   Mar 8 Mai à 19:01

Eh bien je ne vais rien apporter de neuf... Tout pareil que les gens ci-dessus!

Tickle a écrit:
C'est vrai que j'aime écrire du fantastique, j'aime cette limite entre le réel et le "on ne sait plus bien si c'est vrai". C'est donc ce que j'ai cherché à faire ici...ça a l'air d'avoir un peu marché.

Mon humble avis est que tu y es même parfaitement parvenue... Bravo!

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moonbeam
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MessageSujet: Re: Sur les routes de ma Bohème   Dim 13 Mai à 14:15

Je ne serai sûrement pas originale, mais j'ai beaucoup aimé ce texte. L'ambiance me plaît, et tout est très bien écrit...
félicitations !!
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Tickle
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MessageSujet: Re: Sur les routes de ma Bohème   Dim 13 Mai à 20:41

Merci pour vos commentaires sur ce texte...ça encourage!

J'ai tenté de le relire pour corriger les fautes les plus flagrantes (c'est vrai que j'abuse quand même parfois! roh!!!) mais je peine, je peine à toutes les trouver.
Quelqu'un de motiver pour tout relire?

Tickle

PS: pourquoi qu'ils ont disparu de la page des réponses, les smyleys??? ou alors c'est que chez moi?
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Antigone
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MessageSujet: Re: Sur les routes de ma Bohème   Dim 13 Mai à 21:15

Uniquement de la page "réponse rapide", tu as toujours la possibilité de les retrouver en cliquant sur "répondre"! Wink

Je me penche sur les fautes tout de suite, je t'envoie ça par MP dès que c'est fait.

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