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 Ombres et Lumière

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Tara
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MessageSujet: Ombres et Lumière   Lun 28 Jan à 17:38

Bonjour a tous les NGAiens et -iennes encore vivant après les froid de cet hiver !

Voila, dans la suite de mes histoires, j'avais pour projet d'ecrire une histoire a la Terry Pratchett. Cette histoire, qui en fait un demi roman, viendra se joindre a une autre histoire, les Elfes Noirs, pour former un roman entier.
Je vous met le début pour savoir ce que vous en pensez. Je ne veux pas faire de la parodie de Pratchett, j'essaie de garder simplement cette ironie omiprésente pour faire un roman un peu ironique. Je ne reprends pas par contre le principe de la parodie d'heroic fantasy.

Voila, si ca le fait pas, dites le moi, je trouverai un autre style pour mon histoire.
Merchi d'avanche

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OMBRES ET LUMIERE

Les ombres dansaient dans la lumière du soleil levant. Elles s'avançaient, ondulaient, se brûlaient et repartaient se tapir quelque part, non loin du bâtiment austère. A l'intérieur, des dizaines d'enfants, adolescant et adultes se livraient à des combats mortels.
Il est étrange de penser que des gens puissent se battre simplement pour le palsir de tuer. Pourtant, dans cette grande forteresse aux allures d'école, tout était parfaitement normal et relevait du train train quotidien.

Le grand directeur, un homme plus large que haut aux petits yeux noirs porcins se battaitlittérallement pour faire cesser ce bruit. Il n'arrivait décidément pas à se concentrer avec tous ces idiots pleins de muscles. Il s'avança aussi rapidement qu'il le pu dans le couloir et finit par tomber. Ce n'etait pas son gros ventre qui l'avait fait tomber mais un croche pied de la part d'une jeune fille aux rouges et aux cheveux blancs. Sa peau était si cadavérique qu'elle faisait peur, naturellement peur. Mais le Grand Directeur, lui n'avait plus peur de rien. Il la regada, furieux, puis s'épousseta.

- Et ça te plait ce genre de blague Nanako ? Retourne IM-ME-DIA-TE-MENT dans ta chambre !
- Peux pas, répondit-elle d'une voix nonchalante à vous glacer le sang. J'ai plus de chambre, Nihongan l'a brûlé y a dix minutes !

Le Grand Directeur s'eloigna sans vraiment écouter ce qu'elle disait. Il se dirigea vers la grande salle et regretta son affection pour les armes blanches. Sur les murs, il n'y avait plus ni halebardes, ni couteaux, ni coutelas, ni épées de toutes sortes. Les combattants étaient là, certains gisant à terre, morts ou à l'agonie, d'autres se battant avec une telle force qu'ils cassaient une à une les armes que le directeur avait mis tant d'années à regrouper. Il y avait des armes maudites, d'autres bénites par les plus grands shamans, d'autres encore, qui ne valaient pas tripette mais le verre coloré qui ornait les gardes était si joli qu'il n'avait pas hésiter à dépenser des fortunes pour les avoir.

Il cria, s'époumona, se rua sur les élèves, leur donna coups de pieds et poings et finit par ressortir de la salle le visage ensanglanté et tuméfié. Nanako, venue regarder le massacre était aux anges et riait de bon coeur. Le Grand Directeur ne pensa même plus à lui décocher un regard malveillant, furieux ou quoi que ce soit d'autre.
En claudicant, il repartit vers son bureau et lança, de loin, un vague " règle moi tout ça je veux du calme dans deux minutes maximum".

Nanako n'en attendait pas moins. Elle sortit de son sac la première de ses lames et l'ajusta sur son support. Quand elle entra dans la salle, le silence se fit instantanemment. Elle les regarda tous un par un et sortit sa deuxième lame qu'elle fixa à l'autre bout du manche.
Quelque part dans la salle, quelqu'un déglutit. Il eut un mouvement de recul collectif alors qu'elle s'avançait et monta sur une table qui avait été prise dans la grande salle à manger, 5 étages plus haut.

- Nihongan, avance toi s'il te plait, dit-elle d'une voix douceureuse à faire hérisser les poils de la nuque.

Le concerné hésita puis s'avança, tenant dans ses mains un manche de halebarde qu'il avait reforgé pour en faire une flèche acérée.

- Tu as bousillé ma chambre.
- et alors?

Nanako haussa les épaules. Elle sauta avec légèreté sur le sol à moitié défoncé. Elle s'avança vers le jeune homme chauve de s'être brûlé la tête dans son sommeil. Tous les autres reculèrent.


Je préfère passer sous silence la torture qu'à infligé Nanako à son camarade pour vous enmener dans un coin des plus charmants, peuplé d'herbe et d'animaux. Un lac au centre de cette immense plaine donne un effet de carte postale. Sous les coulers azurs et beige de ses fonds boueux on distingue, en se penchant bien, une couleur plus profonde, plus intense. Intrigué, il suffit de se redresser pour voir le soldat à moitié immergé dans l'eau, une fleche dans la tête et le sang se répandant encore tout autour de lui.
Il est dommage, n'est ce pas, qu'un payasage de carte postale comme celui là soit souillé par l'idiotie, la crétinité humaine. En réalité, c'est très simple à expliquer :
Depuis des milliers d'années, les hommes vivant dans ce monde ont cherché à étendre leur pouvoir et se sont fait la guerre. Ca fait bien des années maintenant qu'ils tentent de mettre la main sur cette prairie. Mais elle, elle n'est pas bête. Elle change de place, se transforme si besoin est pour repousser l'agresseur. Et pour le moment, ça marche.

Plus loin au sud et quand je dis loin, c'est loin, protégés par les montagnes et oppressé par les marais peu ragoutant du Sud, se trouve une ville. En fait, c'est plutôt une capitale. Une immase et moche capitale, pleine de déchets et de déjections. Pourtant, il existe un lieu dans cette ville si propre qu'on se demande combien de personnes nettoient et surtout, combien de fois par jour. Dans ce grand château de pierres blanches, vivait un prince si frêle et si peureux qu'il ne sortait jamais de sa chambre. Son nom ? Maeko, mais on l'appelait souvent Lavette, Trouillard ou autres noms super sympas. Le peuple ne l'aimait pas beaucoup à Maeko, mais bon, installé dans sa chambre royale, il s'en fichait quelque peu. Son père ne s'était jamais soucié e lui et Maeko ne l'aimait en fait pas beaucoup. Il était trop sévère, trop exigeant, tropo ceci, trop cela. En fait, il ne comprenait pas pourquoi le peuple aimait tant son père parce qu'il ne concevait pas qu'un roi n'était pas roi simplement parce qu'il avait une chambre royale.
Sa mère, par contre, il l'aimait beaucoup. Le soir, quand tout le monde était au lit, elle venait lui apporter des chocolats. Il parlait souvent avec elle et elle l'écoutait toujours. Elle était « sa petite maman chérie » comme on dit par chez nous. Seulement, voilà, tout titre finit par se perdre.

Voulant que son fils ait de l'importance et que son estime personnelle augmente, elle parla à son mari et lui fit promettre de faire quelque chose. Le roi convoca donc une assemblée et ils mirent plusieurs jours à décider de ce qu'ils allaient faire du prince Peureux. Finalement, et a l'unanimité, ils décidèrent de le faire partir très très loin.

« Ceci fera du bien à mon fils. Il pourra respirer l'air frais, vivre à la dure et apprendre des choses qui lui serviront quand il prendra ma place ».

Convaincu que c'était la meilleure des idées, Maeko fut donc jeté de la ville avec pour tout bagage un couteau et une vieille couverture. Une fois remit debout, il s'en alla clopin-clopan en maudissant intérieurement sa mère.
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